Ah Gibraltar, ce petit bout de terre très british qui relie la
Méditerranée à l’Atlantique est toujours
revendiquée par la couronne d’Espagne.Relativement
séduisante,une grande rue commerçante sépare le centre et l’on y entend les 3
langues : L’anglais, l’Espagnol et Llanito un mélange local des 2.
lundi 12 mai Départ de Gibraltar 2H après
la pleine mer donc à 7h30 pour avoir le courant avec nous, la météo annonçait
force 4 à 5 rafales à 6. Au portant, on s’est dit c’est bon.
On voulait du vent mais on en demandait pas tant: Aux abords du cap
Trafalgar ,on s’est bien fait brassés :rafales à 6,puis rapidement l’anémomètre
a indiqué 35 nœuds de vent par moment, 3 départs au lof ont fait valdingué ce
qui n’était pas si bien calés..On a retrouvé les lampes dynamo sous la table à
cartes avec les alcools forts :
comme quoi si on en buvait plus de ces
alcools, on aurait retrouvé les lampes plus tôt.
Arrivés à 23 h à Cadix épuisés
mais heureux.
Dimanche 18
juin
Cap au NW encore vers Punta Umbria ou se jette le rio Tinto.. La ria est
profonde et contrastée entre réserve d’oiseaux, crabes de sable et usines type
raffineries au loin, qu’importe, le mouillage est bon et Ré’vad se balade d’une
renverse à l’autre et tient bien par 35 M de chaine. Le sport national prisé
des jeunes Andalous est d’effectuer un virage à 140° en hors bord ou jet ski et
d’arroser avec gerbes d’écume dans la figure ceux qui ont le malheur de les
croiser de prés.
A part ça la vie est belle.Lorraine >((((L°>

